Qui sommes-nous ?

Bonjour et bienvenue !

Nous sommes un couple Frédéric et Alexandra, parents de trois enfants Pénélope 9 ans, Victor 7 ans et Bérénice 3 ans.

Moi, c’est Alexandra

Avant d’avoir des enfants, je ne connaissais rien aux enfants.Alexandra Cadillac Je suis fille unique et il y avait peu d’enfant dans mon entourage.

Un jour, j’ai eu envie d’être enceinte, de sentir un bébé grandir dans mon ventre. Je l’ai été aussitôt. Grossesse sereine. Tout le monde à mes petits soins. C’était top !

Lorsque ma fille ainée a eu environ 18 mois, j’étais enceinte de mon deuxième bébé. J’ai commencé à déchanter. Tout ce que je pensais devoir faire : tenir bon, la mettre au coin, les fessées, l’enfermer dans sa chambre… Rien ne fonctionnait. C’était une véritable lutte entre elle et moi. Elle n’avait que 18 mois, j’étais enceinte et je n’en pouvais plus ! Elle ne voulait pas faire la sieste. Je la mettais dans son lit à barreau pour ne pas qu’elle sorte, elle enlevait sa couche et faisait caca partout ! J’étais épuisée. Je voulais simplement dormir ! Mon mari essayait de prendre le relais. Je revois encore ma fille, en crise, dans sa chambre, demandant à sortir et mon mari de l’autre coté tenant la porte pour l’en empêcher.

Quand mon cadet est né, la situation ne s’est pas améliorée. Ma fille a cessé de faire ses nuits le jour où son frère est né. M’occuper d’un nourrisson et d’une enfant de deux ans, devenait mission impossible.

Je me souviens être restée plus d’une demi-heure, dans une rue, face à un passage piéton. Pénélope, 2 ans, ne voulait pas traverser. Je ne pouvais pas bouger. J’avais Victor, de quelques semaines, dans le porte-bébé, les sacs de provision, dans une main et Pénélope dans l’autre. Des hurlements pendant une demi-heure, jusqu’à ce qu’une dame me vienne en aide.

Je me suis rendue à l’évidence. Ma fille n’était pas la petite fille que j’avais imaginée et je n’étais pas non plus la maman que je rêvais d’être.

Pourtant, je ne me résignais pas. Un livre m’a interpellé : « élever son enfant autrement »  de Catherine Dumonteil Kremer. Je ne connaissais pas l’auteur et je ne peux pas expliquer pourquoi je sentais que ce livre était un trésor. Il était magnifiquement illustré, facile d’accès, plein de témoignages.

J’ai découvert à travers lui des aveux émouvants de parents aimant leurs enfants. Ce n’était pas un amour « habituel », conditionnel (je t’aime parce que tu es beau, bien habillé, poli…), mais un amour « différent », inconditionnel (je t’aime pour ce que tu es, quoique tu sois, sale, en colère, inattentif…). Cela a modifié complètement mon champ de vision. Il y avait donc un autre amour possible. Un amour pour ce que l’on EST et pas un amour pour ce que l’on FAIT.

Comment agir face à cette découverte ? J’étais un peu déboussolée. Je n’avais pas reçu ce type d’éducation et j’avais bien du mal à me l’approprier. Mon entourage n’était pas non plus initié. Mes réflexes étaient inadaptés, mes croyances sans fondements. Je devenais fatiguée chroniquement et je disposais de moins en moins de temps.

A chacune des difficultés rencontrées, j’ai lu et relu les chapitres concernés du livre « élever son enfant autrement »  jusqu’à ce que, ne parvenant pas à m’en détacher, je décide d’appeler l’auteur pour suivre son stage « vivre en famille » . Ce fut un pas décisif dans l’éducation bienveillante. Avec mon mari, nous avons fait 1500kms dans le week-end pour revenir réveillés !

Lors de ce stage, je me suis aperçue que nous avions chacun des croyances limitantes qui nous empoisonnaient réellement la vie. J’ai donc commencé par remettre en cause mes règles d’éducation. (pourquoi est-ce que je veux absolument que ma fille dise « bonjour » à 2 ans ? Est-ce si important ? ).

Puis j’ai lu beaucoup de livres sur l’éducation positive et bienveillante et la communication non violente, à commencer par Catherine Dumonteil-Kremer, Isabelle Filliozat, Jacques Salomé, Marshall B. Rosenberg, Adèle Faber et Elaine Mazlish, Docteur Aletha Solter, Elisabeth Maheu, Thomas d’Ansenbourg…

Ensuite j’ai eu besoin d’expérimenter et de partager. J’ai suivi des formations professionnelles d’aide à la parentalité auprès de Brigitte Cassette, ASPRE.

J’ai participé à des ateliers Gordon « mieux communiquer en famille ».

J’ai suivi un stage sur la sexualité des enfants auprès de Stéphanie Agrain-Gelly, sexothérapeute et fondatrice de la méthode de développement psychosexuel de l’enfant S.A.R.A.E.

J’assiste régulièrement à de nombreuses conférences sur le thème de la parentalité bienveillante et positive.

Je participe tous les mois à des ateliers de parents.

Par ailleurs, je me suis également formée à la pédagogie de Maria Montessori.

Enfin, je suis à l’affut de témoignages et de partages d’idées de familles inspirantes parce que cette démarche est à la fois innovante et originale, qu’elle remet à plat beaucoup de réflexes très anciens et que cela ne se fait pas sans difficulté. Mais le jeu en vaut largement la chandelle !

Alors je continue mon chemin, je crois en une éducation respectueuse de l’enfant et respectueuse du parent. A travers ce blog, je partage, mes recherches, mes connaissances et mes expériences. J’ai l’intime conviction que le bonheur est contagieux et que le positif attire le positif.

Cheminons ensemble sur une voie de parentalité aimante, bienveillante et efficace !

En agissant de manière aimante et respectueuse avec nous et nos enfants, nous agissons ainsi avec nos voisins et avec le monde entier !

Avançons ENSEMBLE pour un MONDE MEILLEUR !

 

 

 

Et moi, c’est Fred et Pénélope (Parents heureux enfants heureux)Frédéric :

Je suis Frédéric, le mari d’Alexandra et le père de Pénélope, Victor et Bérénice.

Le suiveur

Depuis des années je suis Alexandra dans ses expérimentations et ses efforts pour faire rimer vie de famille et épanouissement.

Au début je la regardais une peu comme une extraterrestre. Ces choix me surprenaient. Mon rôle se cantonnait à celui de suiveur, de spectateur de cette famille.

Peu à peu, constatant les difficultés et les échecs je me rends à l’évidence que la vérité n’est pas là où je le pensais. Soyons des sceptiques curieux et essayons d’autres pistes !

Cela n’a pas été simple

Mes premiers contacts avec la parentalité bienveillante n’ont pas été faciles. C’a été une remise à plat qui m’a demandé beaucoup de temps et l’émotion était forte.

Nous nous sentions seuls, et nous l’étions effectivement. Seuls pour faire face aux difficultés de la vie avec des enfants. Beaucoup de crises, de cris, d’énervement, de doutes et de stress.

Ces difficultés avec les enfants auraient pu mettre à mal notre couple. Heureusement, les rencontres et la confiance dans le fait qu’une autre voix était possible nous ont permis de briser le cercle infernal des conflits, de l’incompréhension et de la violence.

 

Le père actif

Quelques années après, mon rôle dans la famille est beaucoup plus actif et parfois même moteur ! C’est parfois dur, parfois décourageant, parfois énervant, parfois émouvant, mais que c’est bon !!!

Que c’est bon de voir qu’il y a des solutions ! Que c’est bon de comprendre ce qui ce passe dans le cœur d’un enfant et que c’est alors plus léger de l’accompagner ! Que c’est bon de savoir par quel bout le prendre et de se sentir entouré par des gens compréhensifs et à l’écoute.

Aujourd’hui, je ne suis plus le père de famille-spectateur que j’étais. J’essaie d’être un père attentif et éclairé et un mari épanoui. Avec l’arrivée de nos enfants, une nouvelle vie a commencée, une vie moins superficielle, une vie dans laquelle nous avons le choix d’avoir un rôle actif, le choix de croire qu’être parent ça s’apprend et ca se cultive ; une voix juste et noble, dans le respect de nos enfants et de nous même.

 

L’écoute, l’éducation bienveillante, la Communication Non Violente sont au programme. Avec d’autres parents, je participe à des groupes de parole. Les expériences, les essais, les discussions rythment notre vie et la rendent plus riche et plus utile. Et si j’ai parfois le sentiment de n’être pas à la hauteur ou que la vie est trop dure, je tache de regarder le chemin parcouru. Alors il me semble que cela n’est pas vain.

Le résultat sur nos enfants, depuis 2008 est spectaculaire ! C’est ce qui me fait dire que la voix est juste. Elle est aussi noble parce que nombre de parents, dans la détresse ou tout simplement en recherche d’une vie plus vraie ont besoin d’enthousiasme, d’inspiration et d’expériences concrètes. C’est avec joie que je partage cela avec vous !

 

Se former pour comprendre et comprendre pour accompagner, oser se remettre en cause pour construire un environnement plus beau et plus juste pour nos enfants et pour nous même ; quel projet passionnant !

 

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