Besoin de sécurité : t’as la recette ?

Nous avons posé 13 questions phares à Brigitte Cassette sur l’éducation nouvelle. Cette vidéo est la 10ème de la série.

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PARENTS HEUREUX ENFANTS HEUREUX : Comment on peut faire justement pour donner des petites clés, des petites recettes ? Nous, on a une fille, par exemple, dont on voit clairement qu’elle manque de sécurité contextuelle ; comment peut-on aider un enfant avec des petites choses simples ? Peut -être y a-t-il des moyens de rétablir ou d’améliorer cette sécurité contextuelle ?

BRIGITTE CASSETTE : Oui. Ce que j’ai envie de dire avant, parce que tu l’évoques et que c’est vraiment important : pour moi la base c’est l’observation de l’enfant. Il n’y a pas de règles générales. Effectivement dans une famille on peut dire « pas d’horaires de repas », parce qu’on sent qu’on a des enfants qui sont ancrés dans leur sécurité intérieure et qui n’ont plus besoin de cette sécurité contextuelle. Dans d’autres familles, on va garder un horaire fixe de repas parce que voilà on a tel enfant qui est déstabilisé quand on ne le fait pas donc pouvoir observer et faire des choix, non pas parce que tout le monde fait comme ça, mais des choix parce qu’on a la conscience de ce que vit notre enfant et nous on est en conscience dans ce qu’on fait.

A partir de là j’arrive donc à ce que tu évoques en disant qu’est ce qu’on peut faire si on voit effectivement qu’un enfant manque de sécurité contextuelle ? Pour moi la solution est effectivement dans le contexte mais on a donné beaucoup d’exemples de rituels, de choses qui sont calées, on ne va pas bouger trop d’environnement, on va essayer de rester très stables dans la structure de notre vie, de la famille, de l’environnement mais il y aussi toutes les actions par rapport au physique là. Finalement un enfant qui est habitué à respirer qui est habitué à se rassembler, à respirer, à se verticaliser et à s’ancrer au sol, c’est un enfant qui va acquérir beaucoup plus de sécurité intérieure et de ce fait là comme il aura intériorisé une certaine sécurité il y aura moins de risque avec le contexte qui bouge. Donc pour moi il y a bien sûr cet accent sur l’environnement, sur l’extérieur, mais il y a aussi tout le travail qu’on peut faire avec l’enfant pour l’aider à se rassembler, l’aider à respirer, à se verticaliser, à s’ancrer. Donc un travail qui est physique et qui se fait par certains sports. Je trouve que le sport est souvent, quand il est bien fait, dans le sens fait avec cette conscience « à quoi ça sert le sport » peut vraiment aider l’enfant justement à trouver cette structure intérieure qui lui permet de se détacher du contexte déstabilisant.

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