Catherine Dumonteil Kremer et l’adolescence, Aie, Aie, Aie !

Catherine Dumonteil-Kremer Catherine Dumonteil-Kremer est consultante familiale, formatrice aux techniques de communication interpersonnelle et éducatrice Montessori. Elle a fondé l’association La Maison de l’Enfant et la liste de discussions Parents Conscients. Elle est rédactrice en chef de PEPS, le magazine de la parentalité positive. Elle est l’auteur de nombreux ouvrages sur l’éducation respectueuse, dont Elever son enfant autrement, L’adolescence autrement (cliquer ici pour lire ma chronique), Jouons ensemble autrement… Elle est aussi conférencière et organise des stages parentaux. Bref, c’est une référence en parentalité.

C’est en lisant son livre Elever son enfant autrement que j’ai adopté un nouveau regard sur l’enfant et la maternité. C’est en participant à un de ses stages que j’ai réellement débuté mon parcours initiatique dans la parentalité positive.

Nous l’avons interviewée sur le thème de l’adolescence. Même si vos enfants ne sont pas encore ado, ça vaut le coup de s’y préparer car tout le travail fait avant l’adolescence portera ses fruits 😉

Bonne vidéo !

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Parents heureux enfants heureux : comment ça se passe l’entrée dans l’adolescence ? Est-ce qu’il y a des premiers signes ? ça arrive du jour au lendemain ?

Catherine Dumonteil-Kremer : souvent les parents pensent que lorsque leurs enfants commencent à claquer les portes c’est le début de l’adolescence. Tu vois quelquefois ça peut se situer à 8 ans mais quand un enfant claque les portes à 8 ans il n’est pas du tout adolescent. Il est plutôt je dirai en résistance  contre le système en place dans sa famille. En revanche on pourrait parler d’adolescence autour de 13ans. Etant donné que c’est une construction purement psycho littéraire l’adolescence d’après Michel Fize en tous cas qui est un scientifique au CNRS qui a écrit énormément de livres sur ce sujet. C’est une période qui n’existe pas vraiment, que nous les occidentaux nous avons purement construit ; alors on commence à avoir des problèmes d’ado autour de 13 ans on dira ça comme ça. Jusqu’à quel âge ? Je n’en sais rien. DOLTO disait jusqu’à l’ossification de la clavicule à 25 ans.

Parents heureux enfants heureux : quand ma fille ainée est née, j’étais assez désemparée, je n’avais pas le mode d’emploi, je ne savais comme faire et là maintenant elle a 9 ans 1/2 et je me dis : «  est ce que ça va être pareil lorsqu’elle va être ado ? Est ce que je vais me sentir aussi perdue comme lorsqu’elle est née ? »

Catherine Dumonteil-Kremer : je ne sais pas, qu’est ce que tu en penses, toi ?

Parents heureux enfants heureux : je pense que, quand on commence à avoir une éducation bienveillante, quand on est à l’écoute envers ses enfants, j’espère en tous cas que le lien va continuer, que je vais être en confiance avec elle pour poursuivre mais en même temps j’essaie de préparer au mieux cette entrée de l’adolescence et donc je voulais savoir s’il y avait des clefs pour préparer l’adolescence avec les enfants et comment faire pour s’y préparer ?

Catherine Dumonteil-Kremer : pour s’y préparer c’est un peu ce que tu disais par rapport à ta fille, tu l’accompagnes avec bienveillance depuis bien longtemps et du coup c’est vrai que ça va être une sorte de suite logique mais, ce qui risque de te surprendre c’est qu’elle va devenir une jeune femme et ça c’est toujours surprenant parce que tu vois ça ne va plus être ta petite fille ; elle va devenir une jeune femme avec ses propres goûts, ses propres valeurs, ses propres jugements sur les choses, ses passions. Elle va se montrer très différente de toi. Ça va te surprendre mais en même temps c’est une richesse. Je crois que quand on est parents il faut s’ouvrir à ça parce que c’est vraiment quelque chose de riche et de très étonnant de voir ses enfants devenir comme ça adolescents et adultes mais, s’y préparer, je crois que c’est un petit peu comment quand on a eu nos enfants. Tu sais, je ne sais pas si on peut s’y préparer mais en tous les cas notre éducation, notre accompagnement ne va pas forcément fondamentalement changer. Tu vois dans ton cas tu dis je l’ai accompagné avec bienveillance moi ça m’est arrivé avec mes filles aussi. Je n’ai pas eu de crise j’ai vu que nous étions en conflit comme nous l’avons toujours été, de temps en temps on avait des conflits et on a continué à en avoir à l’adolescence sur des sujets divers mais la base de mon parentage ça a toujours été l’écoute, l’acceptation, la confiance, tu vois ça n’a pas changé à l’adolescence.

 

Parents heureux enfants heureux : tu dis souvent que le travail des parents à l’adolescence est de maintenir le lien et la relation. Comment est ce qu’on peut maintenir le lien ? L’art de la disponibilité ?

Catherine Dumonteil-Kremer : je pense vraiment qu’à l’adolescence le seul bras de levier que l’on ait pour accompagner son enfant est vraiment de faire en sorte que les relations soient excellentes avec lui et c’est plus difficile que lorsqu’ils étaient petits parce que lorsqu’ils étaient petits ils nous sollicitaient sans cesse alors que, quand ils sont ado ils nous sollicitent une fois et puis quinze jours après donc ce qui veut dire qu’il faut être prêt à dire oui. C’est une idée pour les parents et une invitation, une suggestion, leur dire oui par défaut. « Tu peux m’emmener à telle soirée ? » « oui, je t’emmène ». Parce que dans l’habitacle de la voiture, il se passe mille choses, l’enfant va se confier à moi, on va rire, on va chanter, il peut se passer mille choses. Moi je sais qu’avec ma dernière fille j’avais l’impression qu’elle était devenue adulte quand elle a eu son permis parce que curieusement avant qu’elle ait son permis j’avais cet espèce de lien où elle avait besoin de moi pour aller à droite, à gauche et puis le jour où elle a eu son permis j’étais super ravie sauf que je me suis rendue compte que tous ces moments avaient disparus . Donc, quand on est parent d’un ado il faut exploiter le temps au maximum stratégiquement exploiter le temps, chaque minute est importante je crois chaque minute qu’on passe avec son enfant c’est important de réfléchir à ce qu’on met dedans et puis chaque fois qu’on ouvre la bouche on peut se demander « est-ce que je vais lui dire quelque chose qui va l’encourager, le nourrir ou au contraire est-ce que je vais le décourager, le blesser, peut être l’humilier ? »

Parents heureux enfants heureux : les limites pour les ado ? C’est un peu contradictoire ?

Catherine Dumonteil-Kremer : côté limite c’est très lié au sujet d’avoir une relation excellente avec son enfant. Quand tu as une relation excellente avec ton enfant, il n’y a pas de problème de limite. Il va te faire confiance, se faire confiance et c’est ce qu’on veut finalement. Le but de l’éducation est que l’enfant arrive à se connecter à lui même pour savoir quels sont ses besoins, ses limites etc et puis il arrive à se connecter aux autres pour savoir quels  sont leurs ressentis face telles ou telles situations.  C’est ce système là que nous accompagnons et c’est comme ça que l’enfant ne pose pas de problème et qu’il n’y a pas de limite à poser mais plutôt de la discussion à mettre en place.

Parents heureux enfants heureux : les problématiques de l’adolescence, la sexualité par exemple, comment l’aborder avec des enfants ? Qu’est ce qu’on fait ?

Catherine Dumonteil-Kremer : la sexualité c’est quand même un problème intime de l’adolescence qui appartient à l’adolescence et quelquefois on a été bien inspiré d’en parler quand l’enfant avait 4 ou 5 ans à l’âge où il n’avait pas d’inhibition parce que  à l’adolescence quelquefois quand on veut leur parler de sexualité c’est quand même difficile. Disons que ce n’est pas trop tard mais il faut trouver là encore un petit peu des stratégies : acheter des livres, les laisser traîner, trouver des choses qui puissent les informer. Et puis leur dire qu’il y a des préservatifs dans la pharmacie. Leur éviter d’aller à la pharmacie pour demander des préservatifs, ce n’est pas une chose facile pour eux et petit à petit laisser venir ce qui vient. Moi je sais que mes filles ont participé à des groupes de femmes sur le thème de la sexualité et ça les a énormément enrichies et je sais que, en FRANCE, aujourd’hui il y a un fort développement de groupes de femmes dans lesquels on peut accueillir des adolescentes et je trouve que c’est très bien pour elles.

Parents heureux enfants heureux : il se passe des choses pour les filles, mais pour les garçons ?

Catherine Dumonteil-Kremer : pour les garçons, c’est plus difficile. Il y a beaucoup moins de choses qui se passent parce qu’il y a moins de groupes d’hommes. C’est un peu plus compliqué du fait qu’il y ait si peu de groupes d’hommes mais il y a aussi des groupes d’hommes en France et même s’ il y en a moins, peut être qu’ils pourraient se poser la question d’accueillir les adolescents.

Parents heureux enfants heureux : Et les écrans ? C’est aussi un sujet de l’adolescence. Quand on a un adolescent qui passe beaucoup d’heures sur internet, sur les jeux vidéos, comment essayer de faire en sorte que ce soit positif ?

Catherine Dumonteil-Kremer : le problème des écrans ça dépend de quoi on parle. Les écrans c’est trop vaste. Il y a  la télé, il y a Internet, les jeux vidéos. Ce que font les filles le plus souvent c’est de communiquer avec Internet. Elles chattent avec leurs amies, elles font des blogs, elles partagent des trucs. Les garçons, eux, sont plus jeux vidéo, ça semble être beaucoup plus masculin que féminin. Les garçons y passent beaucoup de temps mais le monde du jeu vidéo c’est une culture à part entière qui leur enseigne énormément de choses très intéressantes et importantes et moi j’ai souvent fait le lien entre un fort usage de jeux vidéos et la précocité. C’est vrai que, quelquefois, je trouve que les jeux vidéos sont extrêmement complexes avec de nombreuses règles, des univers incroyables et je comprends qu’on s’intéresse à cette forme de jeux. Les parents sont très effrayés. Ils voudraient les limiter. La plupart des jeunes sont scolarisés. Quand les parents disent que leurs enfants passent toute la journée devant les jeux vidéo, ce n’est de toute façon pas vrai, c’est émotionnel. La journée, ils sont à l’école et le soir ils ont besoin de se détendre et vont être devant leurs jeux vidéos. Une chose que l’on peut faire pour essayer d’aider son enfant à en sortir c’est, soit lui proposer quelque chose d’intéressant à faire avec nous, se mettre avec lui, jouer avec lui à ses jeux vidéos, apprendre ce que sont ces jeux vidéos, entrer dans son univers pour apprendre à le connaitre. Voilà les choses que l’on peut faire pour aider un enfant avec ses jeux vidéo.

Parents heureux enfants heureux : si mon enfant fume, se drogue : comment faire ?

Catherine Dumonteil-Kremer : par rapport au tabac et au cannabis à l’école, il y a des études qui montrent que 95 % des jeunes en usent, du coup ils en font un usage assez festif en soirée, ils vont faire des tests avec l’alcool, le cannabis, le tabac. Je pense que notre rôle là dedans c’est de les informer, de les prévenir des dangers éventuels de l’alcool, du cannabis et du tabac, ensuite c’est à eux de voir ce qu’ils font avec ça. Je pense, quand même que, lorsqu’on a un enfant qui est en souffrance il est possible qu’il développe une addiction pour un de ces produits et là l’intervention d’un tiers s’avèrera nécessaire pour faire le point sur la situation et l’accompagner vers une libération de cette addiction. Là je crois que les parents ont besoin de développer une vigilance la dessus. Il faut faire absolument la différence entre ce qui est un usage festif et une addiction.

Parents heureux enfants heureux : La prévention peut-elle avoir lieu avant l’adolescence ?

Catherine Dumonteil-Kremer : oui. Je pense que notre façon de vivre, enfin toi, je ne sais pas comment tu vis, mais moi, personnellement, je ne consomme pas d’alcool du tout, donc pour moi ça a été assez cohérent de le dire. Mes filles savaient que ce n’était pas du tout mon truc, on ne buvait pas à la maison. Mais quelquefois je trouve qu’en France on boit beaucoup, on est des consommateurs d’alcool très réguliers, donc c’est très difficile de dire ensuite à nos adolescents « ne buvez pas, mais nous on peut boire »,  donc peut-être qu’on a à réfléchir sur notre consommation d’alcool, sur le fait qu’on fume ou qu’on ne fume pas. Je crois qu’on fait ce qu’on peut avec nos enfants mais après exiger d’eux ce que nous ne pratiquons pas nous-mêmes c’est un peu compliqué.

Parents heureux enfants heureux : dans certaines sociétés il y a des rites de passage, des fêtes qui sont présentées pour les demoiselles qui commencent à avoir leurs règles,  pour les garçons qui partent en excursion avec d’autres membres de la famille. En France c’est un peu délaissé je pense que ça a pourtant une utilité.

Catherine Dumonteil-Kremer : oui ça a une utilité les rituels. Je pense que les rituels c’est quelque chose d’assez bon. En fait en France on n’en a jamais eu d’autres que les rituels religieux que l’on connaît, première communion, communion solennelle…Dans les sociétés traditionnelles, c’était plutôt des rituels assez violents je crois. Aux Etats-Unis, ils sont en train de faire renaître les traditions autour des premières règles des filles. On va leur proposer par exemple ce qu’ils appellent une «  red party », une fête rouge où on va mettre tout un tas d’aliments rouges, de vêtements rouges mais surtout l’idée c’est que la jeune fille invite une amie, sa mère peut-être, plus une autre femme adulte pour faire une sorte de rituel féminin. Elles vont discuter ensemble de ce que veut dire être une femme, le cycle féminin,  peut-être qu’elles vont faire des petits cadeaux à la jeune fille, des petits cadeaux symboliques en forme de lune enfin des petites choses comme ça. Je trouve que c’est une bonne chose parce que les filles se sentent à ce moment là accueillies dans un monde d’adultes, ce qui ne se passe pas aujourd’hui chez nous  où les jeunes ne sont pas accueillis, où ils sont même assez dévalorisés, assez moqués par les adultes.  Là ça leur donne l’idée qu’ils sont bienvenus et que, il y a un passage. Ils sont en train de passer de l’enfance à l’âge adulte. Finalement cette période de l’adolescence c’est un petit peu ça mais quelquefois les enfants ne sont pas prêts à faire des rituels. Par exemple, une jeune fille qui a ses règles à 9 ans elle n’est pas prête à faire ce rituel même à 10 ou 11 ans. Mais je crois qu’en tant que parents c’est très important de s’adapter au désir de l’enfant mais peut être que cette jeune fille qui a eu ses règles à 12 ans va vouloir faire une fête à 14 ans. On peut faire une fête de puberté même après que les règles sont arrivées, voire deux ans après. On peut aussi faire une fête déplacée, demander aux femmes ce que veut la jeune fille ou à ses amies d’envoyer une perle pour faire un petit collier de perles qui lui rappellera ce passage pour elle. On peut faire pas mal de choses. Et pour les garçons c’est un petit peu pareil. Ils peuvent partir en randonnée avec leur papa, avec d’autres  hommes, discuter ensemble de ce que signifie être un homme. Il y a aussi des bijoux pour les garçons. Il existe des sortes de pierres notamment des bijoux indiens amusants qui symbolise le sexe masculin. Pourquoi pas ? Je pense que tout ce qui fait que l’ado se sente le bienvenue dans notre société est bon à prendre.

Parents heureux enfants heureux : dans ton livre «  l’adolescence autrement  » tu parles du syndrome de l’hôtellerie. Qu’est-ce que c’est ?

Catherine Dumonteil-Kremer : le syndrome de l’hôtellerie que j’ai moi même personnellement connu en tant qu’adolescente. Ma mère me disait «  ce n’est pas un hôtel ici » et c’est vrai que je l’entends beaucoup ce message là. Si, il y a une période de la vie où l’enfant vient pour dormir et manger et puis c’est tout mais ça passe. Je crois que comme lorsque nos enfants sont tout petits ils font des choses par période. Les adolescents c’est pareil il y a un moment où ils ont très envie de vivre en bande, de vivre avec leurs copines ou leurs copains et ils passent peu de temps à la maison, ce sont des périodes. Je crois qu’à un moment donné aussi il faut s’ouvrir à leurs amis, qu’ils puissent les recevoir chez nous et qu’on les accepte, qu’on crée des liens avec eux. Je pense que les adolescents demandent que leurs parents s’intéressent à leurs amis et on a moins l’impression d’être un peu moins un hôtel. Ca nous permet de rentrer dans leur univers et créer des liens avec eux.

Parents heureux enfants heureux : toujours pareil, garder le lien tant que possible avec notre enfant. Car comme tu disais, le temps passe et chaque jour qui passe ne reviendra plus. Est ce que tu aurais autre chose à dire ?

Catherine Dumonteil-Kremer : ce que je voudrais quand même ajouter c’est que cette période de la vie, c’est une période pendant laquelle l’enfant se prépare à prendre soin de lui même alors qu’on prenait soin de lui jusqu’à présent, c’est vraiment un apprentissage qui est assez fondamental et puis petit à petit il s’en va. Il montre des signes, des signaux. Il s’en va, peut être qu’il va passer 8 jours avec des copains en vacances, peut être qu’il ne va pas vouloir partir en vacances avec nous et ce sera l’occasion pour lui de gérer ses repas à la maison etc…Tous ces signaux nous montrent qu’il s’en va petit à petit et à un moment donné il va s’envoler et on aura une grosse transition à affronter, à ce moment là, une sorte de deuil qui passe très, très vite cela dit mais quand même c’est une période de la vie qui est assez fondatrice, une étape pour la majorité des parents.

Parents heureux enfants heureux : donc pour nous en tant que parents il faut se préparer à ce deuil, à une nouvelle vie, à une transformation. C’est la transformation de l’enfant adolescent mais aussi la nôtre. D’abord vis à vis de notre enfant   qui va partir et voler de ses propres ailes et ensuite nous, continuer notre vie sans eux ou avec, complètement différemment. C’est intéressant de le savoir et de s’y préparer.

Catherine Dumonteil-Kremer : ce n’est plus le moment de vouloir rester avec son enfant tout le temps et de faire le parent contrôlant. Au contraire, c’est le moment de vivre sa vie, de réaliser ses projets, de partir avec ses amis en voyage, de faire mille choses. C’est un redémarrage, une nouvelle vie.

Merci à Marie-France pour la transcription 😉

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2 commentaires


  1. Merci Alexandra pour cette vidéo avec Catherine.

    Chaque relation parent-adolescent est unique. Pour la rendre excellente, il faut continuer à être à l’écoute de son enfant, malgré les difficultés.

    Beaucoup de parents sont partisans de laisser aller et venir en autonomie complète (bus, trottinette, vélo) leurs enfants pour leurs activités extra-scolaires dès le collège. Pour ma part, j’apprécie beaucoup de les accompagner en voiture quand cela est possible, car ils me le demandent encore (14 et 12 ans). Je leur fait gagner du temps et nous discutons souvent dans la voiture de leurs petits tracas, de notre vie de famille.
    Je leur dit que quand ils préfèreront y aller seul ou avec des amis, ils le feront.

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