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Crises : besoin ou désir ?

crise : besoin ou désir ?

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Nous avons posé 13 questions phares à Brigitte Cassette sur l’éducation nouvelle. Cette vidéo est la 4ème de la série.

Cliquez ci-dessous pour découvrir la réponse à la question :

Crises : besoin ou désir ?

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Si vous souhaitez revoir la 1ère, “les enfants d’aujourd’hui sont-ils plus exigeants que nous ?”,  cliquez ici !

Si vous souhaitez revoir la 2ème, “faut-il réponde aux besoins des enfants ?” cliquez ici !

Si vous souhaitez revoir la 3ème, “crise au supermarché ! Quel message de nos enfants ? “cliquez ici !

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PARENTS HEUREUX ENFANTS HEUREUX : Est-ce que quand c’est un désir ça peut dégénérer en crise ? Quand on voit qu’il y a des situations compliquées pour des parents qui sont au super marché par exemple. Est ce que quand ça dégénère, ça veut dire que du coup c’est un besoin ? Quand l’expression du désir ou du besoin est très forte, est ce que ça veut dire que c’est forcément un besoin ? Parce que c’est violent pour l’enfant, on voit que ça le remue ou parce que on pourrait dire un désir ça passe facilement alors que si c’est un besoin ça va pas passer comme ça…

Les personnes qui ont lu cet article ont aussi lu  Interview de Brigitte Cassette, spécialisée dans l’accompagnement des personnes en recherche éducative. Thème : les relations frères-sœurs

BRIGITTE CASSETTE : Ce que je comprends dans ce que tu dis c’est que tu cherches à différencier le désir et le besoin. Est-ce que l’intensité du désarroi peut permettre de différentier désir et besoin ? Mais, en fait, ça vaut pas le coup de différencier désir et besoin. Parce qu’ils sont presque toujours liés. J’ai besoin d’amour et de ce fait là je vais avoir un désir par rapport à toi ; c’est lié. On ne va pas pouvoir les délier. Donc je lierai plutôt l’intensité du désarroi au manque que je suis en train de vivre. Si je te dis « j’ai besoin que tu fasses plein d’interview de moi » j’ai un besoin de reconnaissance. Imaginons que tu me dis « ce n’est pas possible j’en ai prévu qu’un ». Si de ce fait là je ne peux plus te parler, je ne veux plus jamais en faire, l’intensité de mon désarroi marquera bien que mon désir de reconnaissance était fort. Si je dis « oui c’est ok, je comprends bien », en fait mon besoin ne criait pas famine. J’aime bien ce terme là « crier famine ».

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La suite, “et l’apprentissage de la frustration, alors ?”, c’est ICI 😉

 

 

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