Mon défi : une expérience de bonheur en famille par semaine pendant 52 semaines

Mon défi : Je me lance dans le défi suivant : vivre une expérience de bonheur en famille par semaine pendant 52 semaines.

Pourquoi ce défi ?

Du plus loin que je me souvienne, j’ai toujours rêvé d’avoir trois enfants. Et bien voilà, j’ai trois enfants. Ils sont  en grande forme et plein d’énergie, comme la plupart des enfants. Et moi, je suis en forme mais avec moins d’énergie qu’eux. Je constate que les journées avec trois enfants, surtout les soirées peuvent parfois me paraitre fatigantes, voire difficiles.

Pourtant le BONHEUR est ICI, devant moi, et MAINTENANT ! Je ne dois pas le laisser passer. Je n’ai pas envie de penser “dans 2 ans, ce sera plus facile, il ne portera plus de couches ;  dans 5 ans, il ira dormir chez les copains et nous aurons une soirée tranquille ; dans 10 ans, il  fera ses devoirs tout seul“… Quand tout cela arrivera, je n’ai pas envie de me dire : “je n’ai pas vu le temps passer, ni mes enfants grandir ; je regrette de ne pas en avoir profité ! “

Bref, je veux profiter de ma vie en famille, avec mes enfants et mon mari, MAINTENANT. Le bonheur n’est-il pas tellement proche que nous l’oublions ? Ou bien nous fait-il peur ? Non, je n’ai pas peur. Alors c’est décidé, pendant 52 semaines, je vous ferai partager au moins une expérience par semaine de bonheur en famille.

Ce défi peut paraitre simple. Cela peut paraitre facile de mettre la musique le soir et de se mettre à danser tous ensemble dans la cuisine. C’est bien cela une expérience de bonheur en famille ! Et pourtant, depuis 8 ans et demi que je suis mère, si je l’ai fait 5 fois, c’est bien le maximum (j’ai honte en écrivant ça).

Pourquoi est-ce que je ne l’ai pas fait plus souvent avant ? Je crois par manque d’énergie et d’envie en fin de journée. Pendant des années, ma fille ainée “était en crise” tous les soirs en rentrant de l’école. Cela se manifestait dans la voiture, au parc ou à la maison sous forme de crise de nerfs : hurlements, tapage de pieds, violentes colères, baves… et cela durait une-demi heure au moins. Pour mon mari et moi, cela était vraiment épuisant. Après ces crises, j’étais véritablement lessivée. Mon objectif était de me contrôler moi-même, d’essayer de l’accompagner comme je pouvais à extérioriser ses émotions, de tenter de ne pas en oublier son frère, de préparer les repas… J’imagine que vous connaissez le quotidien des mamans. Et dans ce chaos, toute ma créativité avait déjà été mise à rude épreuve. Il ne m’en restait plus ou je n’avais plus le courage de  jouer, rire ou me détendre avec mes enfants. Désolée, je suis aussi obligée de me protéger !

Maintenant, Pénélope ne fait presque plus de crise depuis deux ans environ. Il reste les inévitables conflits entre frères et sœurs qui sont encore difficiles à gérer pour moi et me demandent beaucoup d’énergie. Je voudrais maintenant essayer de laisser entrer le BONHEUR dans notre famille, comme si c’était un invité de marque. Même si j’ai l’impression d’être surbookée à la maison, entre les taches ménagères et la gestion des conflits, des bobos…, j’invite le BONHEUR à rentrer dans la maison et à nous faire rire, chanter, jouer et danser ! Qui sait ? Peut-être qu’avec ce nouveau convive, les relations intrafamiliales vont changer et que les conflits s’estomperont, les taches ménagères me prendront moins d’énergie ?

Après tout, j’ai déjà remarqué que les petites victoires nous apportaient une énergie énorme ! Je me souviens avoir sautillé main dans la main avec ma fille sur le chemin en rentrant de l’école. Il ne faut pas avoir peur du ridicule, certes (cela m’a demandé de prendre sur moi), mais en attendant, il n’y avait pas eu de crise ce jour-là et après j’étais en pleine forme pour préparer le repas. Je me sentais légère, gaie et insouciante ! Quel bien-être !

Je me lance ce défi pour m’obliger à apporter la bonne humeur et la “positive attitude” dans notre famille. Les enfants l’ont naturellement. Il ne tient qu’à moi de la cultiver pour moi et pour les autres. J’ai envie de profiter du temps présent avec eux, MAINTENANT et pas pendant les vacances quand on a le temps. Je suis convaincue que ce défi me permettra d’apaiser les tensions, de me détendre et de retrouver le gout du jeu et de la convivialité. Et certainement bien plus encore !

« Tout est une question d’attitude : il faut imprégner son esprit de pensées positives pour espérer profiter de cette force qui vit en chacun de nous. »

Norman Vincent Peale

Si certains d’entre vous sont intéressés pour suivre mon défi ou pour le relever aussi, vous pouvez laisser un commentaire sur le blog.

Ce défi commence la semaine prochaine !

J’espère que nous serons nombreux et nombreuses car le BONHEUR est partout ICI et MAINTENANT !

A nous de jouer, adoptons la “positive attitude” !

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7 commentaires


  1. Je relève le défi ! Récemment (même si j’en ai jamais douté) j’ai pris conscience qu’effectivement le bonheur en famille était une source énorme de bien être, de légèreté, et que la vie devenait rapidement plus douce, sans stress et qu’on oublie la fatigue, soucis…
    Je suis un papa qui travaille pas mal, beaucoup de pression, avec du stress qui pollue les soirées avec la messagerie sur le téléphone, le travail qu’on ramène a la maison jusqu’à épuisement….cet été après une semaine de congés pendant laquelle les effets du travail étaient toujours présents je me suis pris en main, j’accepte un nouveau taf, je me déconnecte du boulot et surtout je profite de ma famille avec une attitude positive et de mon fils qui est adorable et qui demande qu’une chose : passer du temps avec nous. Il demande jamais rien sauf avec les yeux et j’adore craquer (bon je pense qu’il a compris), ça me procure du bonheur, j’essaye d’aller le chercher tôt à la garderie
    de l’école plutôt qu’en dernier (c’est vraiment nul), je parle plus avec lui, je met en avant ces passions. Et c’est vrai que ça marche donc je relève le défi !

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    1. Merci BORDEAUX pour ce très beau témoignage. C’est super de prendre conscience que le bonheur en famille rend la vie plus facile. Qu’il est juste là. Bravo à toi de profiter du temps que tu arrives à te dégager malgré ton travail pour offrir à ton fils un véritable temps de partage. Il s’en souviendra et toi aussi !

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  2. Super defi ! Je suis pour ! Je suis deja un peu dans le bain, j’aime beaucoup danser n’importe comment sur de la musique avec mes 3 enfants. Mais malheuresuement je ne le fais pas assez souvent, je crois que j’ai des « periodes » de bonheur / fous rires pendant quelques jours ou semaines et puis plus rien pendant 1 mois. C’est dur d’etre constant, ca varie beacoup en fonction de ma journee de travail, de la journee des enfants, de l’humeur de mon mari, de la meteo, de si j’ai eu le temps de laisser nos 3 poules gambader dans le jardin etc…..

    Chez nous on aime aussi beaucoup les grimaces pendant le repas (surtout si je sens une crise arriver concernant un « aliment ennemi »). C’est principalement moi qui fait les grimaces et les enfants qui rigolent. Sinon on aime bien chanter des chansons en deformant les paroles et en faisant des rimes improbables. On aime aussi imiter le bruit des animaux difficiles (dromadaire, elephant, renard…), et sauter dans les flaques d’eau en bottes quand il pleut. Voila c’est notre panoplie ou je pioche de temps en temps suivant la situation et l’humeur. Apres il y a aussi l’improvisation quand on est devant une situation rigolote ou que l’un d’entre nous bafouille ou se trompe de mots.

    Des vrais moments de bonheur en famille, meme si le papa me fait discretement signe qu’il faudrait passer la vitesse superieure car le temps file……

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    1. Bonjour Hélène,

      MErci pour ce partage. Je vais tester les grimaces. nous avons besoin d’idées et de passer à l’action pour améliorer notre relation avec nos enfants. Il faut juste essayer.
      Merci encore pour ce témoignage ! je te souhaite plein de bonheur en famille !

      Alexandra

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  3. Tiens je me suis fixée le même objectif aux dernières vacances et je vois la différence, tant pour eux que pour moi 😉

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