Confiance en soi, psychologie positive et effet Pygmalion avec Agnès Dutheil

Tenir compte de l’effet Pygmalion et de la psychologie positive pour accompagner les enfants vers plus de confiance en soi.

effet-pygmalion-agnes-dutheilAgnès Dutheil est l’auteur du livre La psychologie positive avec les enfants (cliquez ici pour lire ma chronique du livre). Elle est maman de 5 enfants, grand-mère et certifiée en psychologie positive. Elle anime Les Ateliers du Positif à Nantes, des ateliers éducatifs destinés aux parents.

Nous l’avons interviewé sur la psychologie positive avec les enfants.

Bonne vidéo !

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Parents Heureux Enfants Heureux : Bonjour Agnès. Bienvenue sur Parents Heureux Enfants Heureux. Vous avez écrit un livre qui s’intitule « la psychologie positive avec les enfants ». La psychologie positive : qu’est ce que c’est?

Agnès Dutheil : la psychologie positive est une science qui est née à Harvard il y a déjà maintenant plus de 30 ans je crois même plus de 40 ans. Je ne vais pas raconter toute l’histoire mais l’idée simplement c’est de se dire qu’on a fait le constat mais, dans la psychologie, comme dans la médecine, comme dans le coaching en général que, quand on va voir le médecin, le psychologue c’est parce qu’on a un problème. On a un problème et on a envie de le résoudre. A ce moment là, quand on travaille c’est pour arriver à un état de non problème, un état zéro. La question a été de se dire mais finalement est-ce qu’on travaille sur le bonheur ? Sur le fait que oui j’ai peut-être résolu mon problème mais est-ce que je suis bien dans ma vie ? Est ce que je suis heureux dans ma vie ? Peut-être que je ne suis plus dépressive mais est ce que j’ai investi ma vie avec bonheur et avec joie ? C’est ça la psychologie positive, ça s’intéresse à tout ce qui est après le point zéro jusqu’à l’infini du plaisir, du plus, de ce qui rend la vie belle.

Parents Heureux Enfants Heureux : Le titre du livre « la psychologie positive avec les enfants » et, en sous-titre :« pour que vos enfants donnent le meilleur d’eux-mêmes ». Qu’est-ce que donner le meilleur de soi-même ? Comment fait-on pour être dans tout son potentiel ?

Agnès Dutheil : Ce dont je me suis aperçue c’est que, pour moi-même, j’ai eu l’impression que l’éducation que mes parents m’avaient donnée, avec beaucoup d’amour (parce qu’ils ont fait ce qu’ils ont pu), était une éducation tellement coercitive, où on ne m’a pas écoutée, on ne m’a pas donné la parole. A l’époque il fallait être sage, que je me tienne dans mon coin, que je sois sage, polie, que je fasse ce que mes parents demandent, et j’ai l’impression que  ça m’a coupé les ailes. Et bien sûr, au départ, j’ai reproduit ça avec mes enfants et je remercie mes enfants aujourd’hui s’ils se sont rebellés. Ils ont dit « non » à moment donné ce qui m’a conduit à me poser des questions et je me suis dit, mais, en fait l’éducation, ça devrait plutôt permettre aux enfants de libérer tous les potentiels qui sont en eux. Finalement un enfant quand il naît, il pourrait tout faire. Il pourrait parler toutes les langues, avoir tous les dons,  avoir plein de rêves et réaliser tous ses rêves et en fait c’est comme si, souvent dans l’éducation on passait notre temps à lui dire :  » mais là il faut que tu fasses ci, que tu fasses ça, que tu fasses bien, là ce n’est pas assez » et voilà au bout d’un moment les enfants n’ont plus confiance en eux et n’arrivent plus à se développer.

Parents Heureux Enfants Heureux : justement j’avais une question sur ce potentiel, sur la prise de conscience de notre potentiel et comment faire pour l’aider à se développer, une question concrète : mon fils Victor a 7 ans. Il vient de s’inscrire à un cours de hip-hop et de faire un cours d’essai. Je vois que, par rapport aux autres enfants, lui, il n’est pas aussi à l’aise, je dirai, mais en même temps il a très envie de le faire alors qu’il n’est pas trop dans son corps. Il suit à son rythme mais un peu en retrait. Il a très envie de le faire et je me demande comment l’accompagner pour aller là dedans puisqu’il en a envie et ça me fait penser à ce que vous notez dans votre livre  » ceux qui réussissent ne sont pas forcément ceux qui se fixent des objectifs ambitieux mais ce sont ceux qui se connaissent le mieux « . Comment faire pour aider notre enfant à bien se connaître et à développer son potentiel ? 

Agnès Dutheil : quand vous me dites ça je pense à Victor et je me dis que probablement ce que vous dites c’est qu’il est heureux d’y aller et donc c’est plutôt ça qu’il faut souligner, et qu’est ce que ça vous fait à vous de le voir heureux, c’est aussi pouvoir échanger avec les enfants. Bien sûr c’est intéressant que les enfants puissent verbaliser, eux, ce qu’ils ressentent, ce qu’ils vivent, mais ils ont besoin que ce soit un aller-retour. Et donc c’est intéressant  que vous puissiez lui dire que vous êtes heureuse de l’accompagner, que ça vous touche, ce que vous vivez avec lui, à l’occasion de ce qu’il vit au hip-hop. Est ce que vous aimez ce qu’il fait, est-ce que vous aimez cette musique là ? Qu’est ce que vous ressentez, vous, lorsque vous allez là bas ?

Parents Heureux Enfants Heureux : C’est intéressant parce que je vois qu’il persévère et qu’il continue malgré ses difficultés.

Agnès Dutheil : Vous pouvez lui dire ça, que vous êtes admirative et lui dire « j’ai l’impression que ce n’est pas toujours très facile pour toi. Est ce que c’est juste ? » Il va vous dire : oui. « Et je vois que, malgré tout, tu persévères même si ce n’est pas facile, tu y vas quand même et là je me dis quand tu fais ça tu es vraiment persévérant. C’est une belle qualité que tu as là». C’est ça qu’il faut souligner pour lui. Je suis très frappée parce que j’ai travaillé pendant un moment avec des enfants dans des collèges, à l’époque où j’étais infirmière scolaire, et en fait lorsqu’on demandait aux enfants : « Quelle qualité tu as, toi ? Qu’est ce que tu sais faire ? ». Les enfants ne savent pas le dire. Là par exemple, lorsque vous me dites ça, quand vous allez verbaliser ça à Victor, ce qu’il va pouvoir se dire c’est : si je veux, je peux être persévérant.

Parents Heureux Enfants Heureux : c’est aussi l’importance des compliments descriptifs.

Agnès Dutheil : Le compliment descriptif n’est pas un jugement. Ce n’est pas : « c’est bien tu vois Victor tu vas à ton hip-hop, ça c’est vraiment bien ». Non, c’est ce que vous dites, c’est à dire : « je vois que c’est difficile pour toi mais tu y vas quand même et moi je me dis que c’est vraiment être persévérant quand tu fais ça ».

Parents Heureux Enfants Heureux : Je vais faire quelques éclairages sur certains points du livre : l’obéissance notamment.

J’ai mon grand-père qui dit à mes enfants  » soyez sages, écoutez maman, il faut obéir « . Et moi, chaque fois, ça m’énerve, parce que je n’ai pas  forcément envie d’avoir des enfants obéissants et sages, j’ai envie qu’ils choisissent et j’ai l’impression qu’on ne parle  pas le même langage avec mon grand-père.

Agnès Dutheil : Non, bien sûr et en même temps votre grand-père, il est peut-être inquiet parce qu’il se demande si vous sauriez nommer un cadre. Aujourd’hui on fait vraiment la différence entre l’obéissance et le cadre. L’obéissance où on demande une soumission à l’enfant, quelque chose où il n’est pas du tout acteur. On lui demande de se soumettre à une règle sans qu’il soit acteur dans cette règle. Ce qui est plus intéressant c’est de pouvoir donner un cadre, de pouvoir discuter d’une règle avec un enfant. C’est comme nos députés qui discutent des lois et en fait ils font des allers-retours avec les sénateurs et avec nous et enfin de compte parfois ils nous retrouvent dans la rue parce nous ne sommes pas contents, parce qu’on ne nous a pas demandé notre avis. Là, c’est de pouvoir dire à un enfant : le soir c’est compliqué, par exemple, c’est compliqué quand on rentre de l’école il y a plein de choses à faire, souvent on se dispute, je te demande 3 fois de venir mettre la table, ça m’énerve et après tu ne veux pas aller te doucher quelquefois parce que toi également tu es fatigué… Ecoute, ce que je te propose c’est qu’on va se réunir tous les 3 avec Papa et puis on va discuter de comment on va faire le soir pour que ce soit un peu fluide pour tout le monde. En fait ça fait comme une règle, on va faire comme ci, comme ça. On instaure ça et on fait vraiment comme notre code civil, c’est à dire qu’on propose vraiment à l’enfant une fois qu’on a discuté la règle exactement comme nos députés disent la règle, une fois que la règle est discutée pour les députés,  elle est inscrite dans notre code civil et à ce moment là elle n’est plus modifiable. La loi c’est la loi. Avec les enfants c’est la même chose on discute de la règle ensemble et une fois qu’on est d’accord sur la façon dont on va procéder, on écrit la règle sur un beau papier, on date, chacun signe et on l’affiche. Là ça veut dire que peut-être effectivement votre grand-père serait content parce que, si l’enfant déroge à la règle qu’on s’est fixé c’est à dire que, un soir, il n’a pas mis le couvert comme c’était prévu par exemple, il faut dire : «  Ecoute, là tu as fait une erreur, tu es sorti du cadre, tu n’as pas fait ce que tu avais décidé de faire, ce que l’on avait décidé ensemble, alors comment vas tu réparer ça ? ». On ne va pas punir l’enfant, ce n’est pas l’adulte qui va dire «  moi je sais, je vais t’humilier jusqu’à ce que tu cèdes, ce que je veux c’est que tu cèdes ». Non, on est dans une discussion avec l’enfant, dans le fait de dire tu as des responsabilités, tu t’es engagé, tu as des responsabilités à tenir, tu ne les as pas tenues, donc maintenant comment vas-tu faire pour réparer ça, exactement comme nous quand on s’est engagé à faire quelque chose que l’on n’a pas fait, il y a des conséquences.

Parents Heureux Enfants Heureux : Justement dans votre livre vous dites que les règles sont applicables aux enfants mais elles doivent aussi l’être aux parents et ça je suppose que ça peut faire bondir bien des parents.

Agnès Dutheil : Effectivement ça fait bondir des parents. Ce que je peux constater maintenant c’est que l’éducation ce n’est pas ce que l’on dit aux enfants. Ce que l’on dit aux enfants c’est bien, on fait de jolies phrases mais c’est ce qu’on leur montre, c’est qui on est. Si je prends un exemple très simple ça ne sert à rien de dire à un enfant tu sais c’est très mauvais de fumer, tu sais ça fait du mal alors que nous, nous fumons toute la  journée. Pour les choses qui sont vraiment de notre vie de tous les jours par exemple, comment utiliser un téléphone portable, souvent ça pose des problèmes aux parents. Pour le téléphone portable je propose d’ailleurs de faire plutôt un contrat mais en fait on va dire qu’on ne prend pas le téléphone à table. Ce que je te demande moi en tant que maman c’est que tu ne prennes pas ton téléphone à table parce que pour moi le moment où on est à table c’est un moment sacré, un moment où on a besoin de se retrouver et je n’ai pas envie que l’on soit perturbé par le téléphone. Mais si, moi, en tant que maman je réponds au téléphone alors, ce que je viens de dire n’a aucun intérêt alors que je viens de te dire que c’est un moment sacré mais moi je m’autorise à le désacraliser. Ce n’est pas logique. Les enfants ont besoin de choses logiques tout comme nous. Souvent je prends cet exemple là de dire nous aussi en fait quand, par exemple, si on savait qu’on avait un de nos députés qui roulait à 180 sur l’autoroute et qu’en fait il était flashé on trouve cela absolument injuste s’il se fait sauter son PV et on lui dit vous êtes un citoyen comme tout le monde et il répond moi c’est la raison d’état et on pourrait répondre moi je suis le parent et on a envie de lui dire vous êtes d’abord un citoyen comme tout le monde et ce qui est important pour nous c’est que vous rouliez comme tout le monde et si vous avez une amende vous assumiez et vous payez votre amende. Les enfants c’est pareil.

Parents Heureux Enfants Heureux : Vous partez du postulat que l’enfant est l’égal du parent ?

Agnès Dutheil : Je ne dis pas qu’il est l’égal parce que les parents ont une responsabilité par rapport à l’enfant. Tant que l’enfant est mineur, tant qu’il est sous le toit des parents ce sont les parents qui sont responsables de lui mais il faut comprendre que l‘autorité n’est pas de l’autoritarisme. L’autoritarisme c’est : «  moi je décide que tu vas faire ça, je te demande de faire ça mais moi je ne vais pas le faire ».

Parents Heureux Enfants Heureux : Dans les conseils de famille pendant lesquels vous vous réunissez pour discuter de points importants pour les vacances ou les sorties, est-ce que c’est à ce moment là par exemple que vous discutez ensemble pour fixer les règles dans la famille et choisir comment ça va se passer ?

Agnès Dutheil : Ca peut tout à fait être pendant un conseil de famille sauf si la règle ou les choses que  l’on va décider ensemble ne concerne qu’un des enfants. A ce moment là comme le conseil de famille c’est toute la famille on décide de ce qui va se passer pour tous ensemble. Si par exemple on a un souci d’organisation avec un enfant à ce moment là on va donner un rendez vous et les enfants ils adorent ça, on leur donne rendez-vous à une heure et un jour précis pour discuter d’une chose tous ensemble.

Parents Heureux Enfants Heureux : L’effet PYGMALION, pouvez-vous nous expliquer ce dont il s’agit ?

Agnès Dutheil : L’effet PYGMALION c’est une drôle d’expérience qui a été faite, une expérience incroyable, c’est  une expérience avec deux groupes de rats que l’on voulait faire rentrer dans un labyrinthe. Les étudiants aux USA ont l’habitude de faire ceci dans les facs pour gagner un peu d’argent. Nous avons donc pris deux groupes d’étudiants à qui nous avons donné ces deux groupes de rats. Au premier groupe nous avons dit :  » Vous avez des rats sélectionnés, intelligents, vous allez voir comment ils vont prendre le labyrinthe ». Au second groupe nous avons dit : « vous êtes un groupe témoin. Vous avez des rats lambda et vous allez voir ce qu’il va se passer ». On s’est rendu compte que les rats qui étaient soi-disant super intelligents, comme par hasard, ils ont appris à rentrer dans le labyrinthe bien plus rapidement que les autres, sauf que, c’étaient exactement les mêmes rats ce qui veut dire que quand on a une intention  quand on a une confiance il y a quelque chose qui se passe et qui fait que ça fonctionne mieux. Ensuite on a refait l’expérience avec des enfants dans un lycée en disant aux professeurs «  vous avez un groupe d’enfants  et vous allez leur faire passer un test de QI ». Ils étaient d’accord. Après les tests on leur a dit vous avez 2 ou 3 enfants beaucoup plus intelligents, ils ont un QI au top. Et comme par hasard à la fin de l’année ces 3 enfants là étaient les meilleurs de la classe… sauf qu’en fait ils n’avaient pas un meilleur QI que les autres. Que s’est-il passé ? Ce n’est pas que les enseignants ont surnoté les enfants, pas du tout, c’est la façon dont les enseignants se sont adressés aux enfants simplement avec la confiance qu’ils allaient y arriver, puisqu’ils étaient vraiment plus intelligents que les autres, ça a suffit pour que les enfants réussissent mieux. C’est ça qui est incroyable. Le fait d’avoir confiance dans l’enfant, dans ses potentiels, dans le fait que c’est une merveille et qu’il est capable de le faire. Aujourd’hui il n’a pas réussi mais que demain il va mieux réussir et que plus il échoue et que mieux il va réussir et que nous, nous avons confiance en lui et qu’il va être un adulte formidable. Là il y a quelque chose qui se déploie pour l’enfant.

Parents Heureux Enfants Heureux : il faut leur faire confiance.

Agnès Dutheil : Le problème c’est avoir, nous, parents, une confiance viscérale chez eux.

Parents Heureux Enfants Heureux : un autre point que je trouve magique et que j’applique parce que je le trouve superbe, c’est la gratitude. C’est très puissant aussi. Est ce que vous pourriez nous dire un mot, comment ça fonctionne, comment peut on l’utiliser avec nos enfants ?

Agnès Dutheil : Très simplement la gratitude, toutes les religions du monde ont parlé de la gratitude, sauf que la psychologie positive a mit en évidence que, quand on a de la gratitude, il se passe quelque chose dans notre corps et dans notre cerveau. Ce qu’on a mis en évidence c’est quand je partage de la gratitude, c’est à dire que je donne de la gratitude à quelqu’un ou quand je raconte à quelqu’un à quel point je peux avoir de la gratitude pour quelque chose, je suis dans l’interaction ou alors quand je l’écris sur un cahier à ce moment là j’ai un flash de sérotonine dans mon cerveau. La sérotonine est une des hormones que l’on appelle l’hormone du bonheur c’est à dire que c’est l’hormone de l’humeur. Quand on prend un anti-dépresseur ça agit sur la sérotonine et quand on a cette gratitude de manière rituelle, tous les jours. Ce que je propose aux parents c’est d’avoir ce moment avec leurs enfants, soit au moment du coucher ou bien alors à table, tous les jours, vraiment tous les jours, sans vous décourager. On va se raconter ici le meilleur moment qu’on a eu dans notre journée et puis on peut avoir aussi de la gratitude pour soi et les personnes qui n’ont pas beaucoup de confiance en elles, les parents ou bien les enfants, est ce qu’en fin de compte ,on  pourrait avoir de la gratitude pour soi aujourd’hui ? De quoi  pourrais-je me remercier ? Et au fil des jours, jours après jours, semaines après semaines, ça renforce quelque chose qui est très fort chez l’enfant et on s’est rendu compte que ça fait des adultes très différents qui ont une vie bien plus heureuse parce qu’ils se contentent de ce qu’ils ont, ils sont heureux de ce qu’ils ont, ils ne sont pas dans l’envie par rapport aux autres, ils sont dans la confiance que eux mêmes peuvent se rendre la vie plus belle et peuvent rendre la vie plus belle des autres, ils ont vraiment  une vie beaucoup plus belle que les autres finalement et en plus ils vivent plus longtemps et en meilleure santé.

Parents Heureux Enfants Heureux : Y a t-il autre chose que vous voudriez rajouter ?

Agnès Dutheil : J’ai tellement de choses à rajouter, peut-être une autre vidéo un autre jour. En tous cas merci.

Merci à Marie-France pour la transcription !

Merci à l’association Jumeaux et Plus, Aveyron pour la rencontre 😉

 

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