Libérer SES POTENTIALITES grâce aux REFLEXES ARCHAIQUES

Troubles des apprentissages et du comportement : comment enlever le caillou dans la chaussure qui empêche de courir vite ?

Une méthode courte et efficace : les réflexes archaïques.

Mes enfants ont testé : en seulement une séance, mon fils de 8 ans a pu tenir le stylo et écrire (une page d’écriture alignée et petite, un exploit pour lui !)

J’ai interviewé pour vous Annabelle Tassy, praticienne en intégration de réflexes archaïques.

Bonne découverte !

Pensez aux commentaires en bas de la vidéo et au pouce bleu si vous aimez Clignement d'œil

Merci à Christian et Marie-France pour la transcription Clignement d'œil

Vous pouvez écouter ou télécharger le podcast  en cliquant sur ce lien.

PHEH : Bienvenue sur Parents Heureux Enfants Heureux. Je suis aujourd’hui avec Annabelle TASSY, praticienne en intégration de réflexes archaïques. Je parle souvent des réflexes à des parents qui sont en difficulté face à leurs enfants qui présentent des troubles de l’apprentissage, du comportement ; bien souvent, ils ne connaissent pas. J’ai trouvé intéressant qu’on puisse faire une vidéo ensemble pour faire découvrir cette méthode aux parents et venir en aide aux enfants. Peux-tu nous dire Annabelle, ce que sont ces réflexes archaïques?

ANNABELLE TASSY : d’abord merci d’avoir fait cette vidéo parce que je trouve que c’est une excellente idée et oui je rejoins ton avis, ce n’est pas connu en France actuellement et ça mérite vraiment de l’être.

Qu’est ce qu’un réflexe ?

Un réflexe est un mouvement involontaire et incontrôlé, quelque chose qui fait suite à un stimulus et sur lequel on n’a aucun pouvoir par la volonté. Quand on parle de réflexe archaïque, pour comprendre ce que c’est, il faut remonter à l’époque du fœtus, au cours de l’accouchement ou au petit enfant au tout début de sa vie. On sait que, in utéro, le fœtus a des mouvements : le bébé bouge, il donne des coups, il déglutit, il se passe plein de choses dans le ventre. Ce sont des mouvements, des choses qui se passent qui sont totalement involontaires, qui sont programmées et c’est là qu’on parle de réflexes archaïques. Il y en a plein qui se mettent en place pendant l’accouchement sous l’effet des contractions. Ce sont les contractions qui compressent au niveau de la colonne, qui compressent tout le corps. C’est violent une contraction, ça sert de stimulus. Lors de l’accouchement, lorsqu’il y a une compression sur la colonne vertébrale du bébé ça va induire une réponse réflexe, réflexe archaïque, qui s’appelle le réflexe de PEREZ. Ce réflexe va induire un petit mouvement, comme un petit dauphin qui va onduler. Un autre réflexe se met en branle pendant l’accouchement qui, lui, a pour stimulus les côtés de la colonne vertébrale, de part et d’autre. Il s’appelle le réflexe de GALANT. Ces deux mouvements vont permettre au bébé d’avancer dans le tunnel de la naissance et d’arriver à la sortie. Après, il y en a d’autres au niveau de la sortie, lorsque la tête est enfin sortie, le bébé va avoir le pubis qui va appuyer derrière sa nuque et là, il va s’extraire en appuyant sa tête et avoir, pour la première fois de sa vie, un mouvement d’extension (réflexe tonique labyrinthique). Tout ça est ce que l’on appelle des réflexes archaïques.

PHEH : il faut les avoir ces réflexes archaïques ?

ANNABELLE TASSY : Les réflexes archaïques sont vitaux. Ils permettent la survie. Ils permettent plein de choses qui sont nécessaires au bébé.

PHEH : et un bébé qui naît par césarienne ?

ANNABELLE TASSY :   Malheureusement il n’aura pas pu explorer cette dimension là et c’est là qu’on va percevoir le pourquoi des troubles du comportement. On va parler de la naissance classique et on reviendra sur la césarienne ensuite. Une fois que tous ces mouvements ont eu lieu dans l’ordre, le cerveau a intégré «  ok, je suis né, je n’ai plus besoin de ce réflexe, je n’ai plus besoin que, lorsqu’on me touche le dos, lorsqu’ on m’appuie sur la colonne vertébrale, il y ait ce mouvement de réaction réflexe ». Et c’est là qu’on peut commencer à percevoir pourquoi chez certains enfants nés par césarienne, mais aussi chez certains enfants nés naturellement, quand on leur touche le dos, quand ils sont assis sur une chaise, quand on leur met un vêtement avec des étiquettes, on retrouve ce fameux réflexe donc ce mouvement involontaire et incontrôlable.

PHEH : est-ce à dire que les réflexes ont des cycles?

ANNABELLE TASSY : ils ont surtout, chacun un moment où ils sont nécessaires et puis un moment où on n’en a plus besoin sauf qu’il y a aussi des réflexes de vie qui, eux, s’activent et se mettent en place plus tard, le domaine des réflexes est un peu complexe mais les réflexes archaïques, eux, doivent disparaitre sinon ils nous enquiquinent.

Si on prend les réflexes du tout petit bébé, quand on prend les réflexes de l’agrippement, on met quelque chose dans la main du bébé et de manière automatique il serre très fort. On le teste à la naissance. Il est capable de supporter son propre poids. C’est très, très fort, comme une plante carnivore qui se referme sur le doigt. Effectivement celui-ci, si on le garde toute sa vie, ça va être embêtant quand on va vouloir apprendre à écrire si chaque fois qu’on touche quelque chose, ça se ferme très fort. On en a besoin quand on est tout petit, en l’occurrence, là, c’est un réflexe très archaïque  puisque on en avait  besoin quand on était un singe, on n’en a plus besoin maintenant. A un moment donné, il doit disparaître pour laisser la place à un mouvement volontaire, un mouvement contrôlé : je fais ce que je veux de mes mains et si on me touche, même dans la zone des stimuli, je ne vais plus réagir. Le réflexe a disparu.

PHEH : à qui s’adresse donc ce travail sur les réflexes ?

ANNABELLE TASSY : ce travail sur les réflexes s’adresse à un large panel de troubles dans le sens où les réflexes touchent à plusieurs dimensions. Les réflexes vont pouvoir intervenir sur le plan émotionnel (réflexe de MORO, réflexe de peur). Ça va se manifester par des troubles du sommeil, du stress, de l’anxiété, des enfants qui vont avoir besoin de gérer tout ce qui se passe dans leur journée, qui ne contrôlent pas leurs émotions. Dès qu’il y a un imprévu ça va être générateur de stress. Certes, tout petit, c’est normal. Mais à un certain âge c’est un peu plus handicapant et là on peut le mettre dans la case du trouble, du non contrôle de ses émotions. Si c’est un réflexe archaïque qui est en cause alors on peut intervenir et améliorer la situation.

Les réflexes archaïques jouent aussi sur le plan postural, au niveau corporel. On a parlé du BABINSKI, les réflexes d’équilibre, le réflexe de gravité il y a plein de réflexes au niveau postural : un enfant qui bouge tout le temps, qui ne contrôle pas, un enfant qui va avoir du mal à trouver son équilibre, qui à 7/8 ans ne saura pas toujours faire du vélo, qui va se cogner tout le temps, qui n’a pas de conscience de son corps. Il y a aussi ceux qui sont très maladroits, qui renversent tout ce qu’il y a à côté d’eux. Ceux qui n’attrapent pas bien le ballon, ça c’est la coordination. Le réflexe asymétrique du cou qui lie le cou aux mouvements du bras et des jambes ça va rendre l’enfant très maladroit. Dès qu’on l’appelle, il tourne le cou, il tourne le bras il renverse tout ce qu’il y a à côté de lui ; c’est involontaire, c’est incontrôlé. Là on peut intervenir.

La troisième dimension sur lesquelles vont intervenir les réflexes archaïques c’est le domaine cognitif et c’est là que moi j’aime bien travailler, c’est là que j’aime bien voir évoluer les enfants, c’est tout ce qui est troubles des apprentissages.

PHEH : c’est surtout pour cette raison que les parents viennent en général ?

ANNABELLE TASSY : en général c’est pour ça. Difficultés à lire, difficultés à écrire, difficultés à se concentrer souvent ce sont des réflexes archaïques qui sont en cause, pas que, mais ça peut. C’est là le domaine sur lesquels on intervient.

PHEH : d’ailleurs juste pour faire un aparté, je suis venue te voir avec mes deux enfants ; l’un pour la lecture, l’autre pour l’écriture et les réflexes qui n’étaient pas intégrés étaient bien ceux en lien avec ces troubles.

ANNABELLE TASSY : c’est plein de  bon sens. Si le réflexe d’agrippement n’est pas intégré comme il faut, si on n’a pas le total contrôle de ses doigts, si je n’ai pas le contrôle de mon index comment est- ce que je peux tenir mon stylo, comment est ce que je peux faire la pince jolie comme on le veut à l’école ? Non on va trouver une parade, on va se servir d’autre doigts en espérant qu’il y en ait qu’ils soient connectés.

PHEH : tu as vu des évolutions sur les enfants qui viennent ? Comment ça se passe ? Tu peux donner des exemples ?

ANNABELLE TASSY : c’est une méthode éducative, c’est une sorte de rééducation. Si j’ai mes doigts qui ne sont pas coordonnés avec mon mouvement volontaire, si je demande à mes doigts de s’agripper et que finalement ils ne tiennent pas, il va falloir que je réapprenne à se connecter et c’est un travail quotidien. C’est vraiment tous les jours que je vais essayer de reproduire un mouvement, c’est par le mouvement que je vais réapprendre à me servir de mes doigts comme il faut, que je vais retrouver la sensation dans un sens comme dans l’autre. Je touche mon doigt j’ai une sensation et quand je demande à mon doigt d’écrire par automatisme il doit être présent, il doit être là. Oui on voit les effets et en plus c’est assez rapide ( 2 à 6 séances). Il y a de plus en plus d’enfants qui ont remis en place tous leurs réflexes. Ce que je trouve magique dans cette technique c’est que ça se fait sur assez peu de temps. On remet les choses en place, on répare. Il suffit d’intégrer le réflexe et c’est terminé.

PHEH : comment se passent les séances ?

ANNABELLE TASSY : dans un premier temps il faut absolument faire un bilan, c’est à dire faire une séance où je mets le stimulus sur l’enfant et j’observe ce qui se passe. Ça permet de savoir quels sont les réflexes qui sont en place, quels sont ceux qui ne le sont pas. C’est la base du travail. En fonction de ce qui n’est pas intégré et de la demande du parent et de l’enfant parce que c’est surtout lui qu’il faut écouter, on va mettre en place une sorte de stratégie et à chaque séance on va remodeler environ un ou deux réflexes, voire trois selon la capacité attentionnelle de l’enfant et sa disponibilité. Puis il y aura des mouvements d’intégration à la maison pour perpétuer ce travail et on se revoit toutes les 3 semaines puisque c’est le temps nécessaire pour adopter un nouveau schéma de fonctionnement.

PHEH : le travail à la maison, c’est 3 à 5 minutes par jour et tous les jours. Pour les miens qui le testent en ce moment ce n’est pas contraignant. C’est court, c’est dans le mouvement, ça ne pose pas de difficultés.

ANNABELLE TASSY : il faut le rentrer dans le quotidien. J’essaie de dire qu’il faut le rentrer dans le rituel du soir, lui trouver une petite place, avant l’endormissement,  entre le brossage des dents et le bisou.

PHEH : chez nous, c’est «  dents, pipi, pyjama, réflexes »

ANNABELLE TASSY :c’est juste pendant quelques mois, le temps de remettre chaque réflexe à sa place et après c’est bon. On laisse mâturer tout ça et tout est remis en place et les choses reprennent le cours de leur vie.

PHEH : par exemple ; la dyslexie peut disparaître ?

ANNABELLE TASSY : il y a des réflexes que l’on retrouve systématiquement chez un dyslexique et qu’on peut remettre en place. Maintenant, selon l’âge à laquelle les gens vont m’amener les enfants, il y aura eu un retard d’apprentissage et là évidemment, la dyslexie, ce n’est pas de mon ressort.

Je vais enlever le petit caillou qu’il y a dans la chaussure et qui empêche de courir vite mais ce n’est pas moi qui vais apprendre à courir.

C’est d’ailleurs le cas pour mon fils, qui m’a amené sur ce chemin des réflexes. Je l’ai découvert assez tardivement, le temps qu’il soit vraiment  en échec scolaire, que ça devienne compliqué. On a remis les réflexes en place et aujourd’hui, il va chez l’orthophoniste. Mais la différence par rapport à quand il y allait plus jeune c’est qu’aujourd’hui il est vraiment en capacité d’apprendre et qu’il avance plus vite.

PHEH : c’est favoriser le terrain.

ANNABELLE TASSY : c’est ça. C’est enlever ce qui coince. Comment essayer d’apprendre à écrire tant qu’on n’a pas intégré son réflexe d’agrippement ? On va pouvoir écrire, écrire, écrire mais ça va être difficile, douloureux. Ce ne sera pas forcément sur la ligne s’il y a un réflexe tonique asymétrique du cou parce que la main va suivre le mouvement du cou. On enlève ça et derrière, le travail qui sera fait avec les autres praticiens sera vraiment potentialisé.

PHEH : c’est un complément

ANNABELLE TASSY : oui c’est un complément. C’est tout à fait ça. Ça ne se substitue pas aux autres thérapies mais c’est vraiment un complément essentiel.

PHEH : à partir de quel âge peut-on commencer ? Par exemple, j’ai ma fille, la dernière qui a 4/5 ans elle voit son grand frère et sa grande sœur qui viennent et elle réclame à venir. Est ce qu’il y a un âge pur commencer ce travail ?

ANNABELLE TASSY : super question. Chaque réflexe a une période où il apparaît et une période où il disparaît et ce n’est pas le même âge pour chacun. Globalement l’âge où tout doit être en place c’est 3 ans. Avant 3 ans, il n’y a pas vraiment de sens de prendre en charge un travail sur les réflexes archaïques. A partir de 3 ans ils sont scolarisés généralement. C’est souvent à partir du CP qu’apparaissent les gros troubles. Le bon âge pour les amener c’est l’âge où eux ont envie de faire évoluer les choses, où ils vont être participatifs parce eux c’est une méthode qui implique un petit travail quotidien.

PHEH : c’est bien de venir voir un praticien dans le domaine des réflexes archaïques quand les enfants ont des difficultés. Pour prévenir, peux-tu aussi nous donner des conseils pour, dans le meilleur des mondes, faire en sorte que nos enfants aient le moins de difficultés possibles liées à ces réflexes ?

ANNABELLE TASSY : il y a quelques petits conseils que l’on peut donner, après la nature reste maitresse de beaucoup de choses. Les conseils seraient de laisser l’enfant libre de ses mouvements le plus possible. Qu’est ce qui va faire qu’un réflexe de Babinski ne va pas s’intégrer ? Si l’enfant n’a jamais de contact sous les pieds, s’il a toujours des chaussures depuis tout petit dès le landau et des baskets parce que c’est fashion, il ne va pas pouvoir explorer ses sensations, il ne va pas pouvoir explorer le mouvement et donc ça ne va pas favoriser l’intégration. Il y en a qui vont l’intégrer malgré tout. Il faut essayer de laisser l’enfant libre le plus possible au niveau des pieds parce qu’il y a plusieurs réflexes au niveau des pieds mais aussi au niveau de sa posture générale. Si chaque enfant est différent, il y a un enchaînement de développement moteur qui est le même chez tout le monde.

Annabelle Tassy shéma réflexes archaiques

D’abord l’enfant est couché ensuite il va apprendre à se retourner. Une fois qu’il est retourné il va relever la tête et regarder au loin ce qui permet de développer la vision en 3 D. Ensuite il va apprendre à faire les roulés-boulés, les roulés boulés sont des connexions qui se font dans le corps en homolatéral. C’est un réflexe de relations qu’il y aura entre l’épaule et le bassin ce qui fait que quand il va pousser l’un, il va pousser l’autre et ça va lui permettre de rouler et ça à moment donné, une fois qu’il l’aura exploré et qu’il saura le faire dans un sens et dans l’autre il n’en aura plus besoin. Il va explorer d’autres phases, les phases du cou, puis la phase du 4 pattes où on n’est plus en mouvement latéral mais croisé, jambe et bras là on apprend à croiser cerveau droit- cerveau gauche d’où l’importance du 4 pattes. Là où il est important de laisser l’enfant libre de ses mouvements c’est que, si  au moment où il en est à explorer le roulé-boulé de manière réflexe il va avoir des automatismes où il va se passer quelque chose entre son épaule et sa hanche. Imaginons qu’il soit tout le temps dans son transat il va se passer le réflexe mais vu qu’il est attaché il ne va pas rouler donc il n’aura pas la réponse attendue dans son cerveau. S’il est dans sa poussette ou même dans ces cocons un peu tout mou qui ont l’air très confortable pour les enfants, c’est pareil, c’est trop mou.

PHEH : il vaut mieux qu’il soit sur un tapis d’éveil.

ANNABELLE TASSY : Tout à fait. Il est essentiel qu’il passe beaucoup de temps sur un tapis d’éveil parce que sur le tapis d’éveil, il va avoir cette contraction, il va rouler. Il va découvrir, « quand je fais ça, il se passe ça et quand je fais ça,  il se passe ça dans l’autre sens ». Il va pouvoir l’explorer et c’est là qu’on enfreint parfois un peu  l’intégration des réflexes sans le savoir. J’ai  fais moi aussi des bêtises parce je l’ignorais. Aussi c’est éviter le transat, quand il dort bien sûr il faut qu’il soit confortable. Quand ils sont réveillés, il faut qu’ils passent beaucoup de temps au sol, le 4 pattes est essentiel. On  évite de les laisser  dans le parc, le trotteur il faut absolument éviter, il faut laisser faire les choses dans l’ordre. L’enfant ne doit se mettre debout que lorsqu’il est capable de le faire par lui même, par la position du chevalier servant c’est à dire un genou au sol, l’autre pied se relève et je me mets debout. Si on apprend à se mettre debout avec les barreaux du parc, on rate certaines étapes et c’est là qu’on modifie l’ordre des choses et c’est là que parfois des réflexes ne s’intègrent pas. Le conseil c’est laisser l’enfant libre d’explorer ses mouvements.

PHEH : pour trouver des praticiens en réflexes archaïques, toi tu exerces en Aveyron, à côté de Rodez et pour ceux qui habitent plus loin, où peuvent-ils trouver quelqu’un ?

ANNABELLE TASSY : il y des listes de praticiens qu’on peut trouver sur certains sites. Moi je suis accompagnante en IMP, Intégration Motrice Primordiale qui est l’école de Paul Landon. La liste des praticiens se retrouve donc sur son site qui s’appelle réflexes.org. Il y a d’autres écoles qui utilisent d’autres méthodes notamment RMTI et pareil sur leur site, il doit y avoir des listes de praticiens que l’on peut retrouver. Il est vrai que, encore c’est un petit trop parsemé  à mon goût sur la France mais ça se développe et ça c’est une très bonne chose.

PHEH : il ne faut pas hésiter à aller sur les sites pour trouver un praticien. Merci en tous les cas Annabelle pour cette interview. J’espère que ça vous éclairer sur le travail et la méthode des réflexes archaïques. Si vous l’avez déjà testé avec vos enfants ou si vous avez l’intention de le faire, n’hésitez pas à le mettre en commentaire. Le site d’Annabelle sera  mis aussi sur le blog. Vous pouvez aller le consulter. Il est très clair ; il y a plein de choses intéressantes, de ressources et de vidéos. Annabelle a aussi une chaîne YouTube qui s’appelle Intégrer ses réflexes.

ANNABELLE TASSY : Il est temps que ce soit connu en France. Il y a énormément de praticiens à l’étranger, dans les pays francophones, aux USA. En Allemagne il y en a un institut qui travaille avec les enfants et qui ne pratique que cette méthode-là et qui a de super résultats. Et en France ça vient tout doucement.

PHEH : pour de super résultats, n’hésitez pas à le tester pour tous les enfants en difficulté émotionnelle, comportementale ou d’apprentissage. C’est un complément à d’autres méthodes mais ça vaut le coup d’essayer. Pensez à vous abonner à ma chaine YouTube et vous inscrire sur le blog PHEH pour voir les nouveautés 😉

A bientôt !

2 commentaires


  1. coucou Alex,

    je connaissais, du fait de ma formation de kiné, les réflexes archaiques mais pas la méthode; ça a l’air efficace et qui plus est ,elle apporte des résultats rapides.
    Merci pour cette nouvelle vidéo.
    bises,
    Hélène

    Répondre

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *